Mardi 22 septembre 2009

Ciel, j'ai failli le rater !



                                                     "un vingt-deux septembre au diable vous partîtes,
                                                        et depuis chaque année à la date susdite..."



Un régal...


                                                    "et c'est triste de n'être plus triste, sans vous..."


Comme dit l'autre, la mélancolie n'est plus ce qu'elle était...


 











Par Rouletabille
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Mercredi 29 juillet 2009
Je suis comme vous, l'autre soir, après avoir vainement essayé de trouver un programme attrayant sur les 130 chaînes de tv dont nous disposons maintenant, je suis revenu sur ARTE pour siroter une énième fois le chef-d'oeuvre de Claude Miller (1981): "Garde à vue".





Pas de surprise. Lino Ventura impeccable, Romy Schneider fascinante, Michel Serrault - d'une sobriété rare dans sa filmographie délibérément orientée vers des rôles de gugusse libertaires - magnifique en notable de province meurtri, humilié, désespéré au point d'endosser les crimes ignobles d'un autre...sans oublier l'excellent Guy Marchand en flic vulgaire et brutal (où vont-ils chercher ça ?).

Un détail pourtant m'a préoccupé tout au long de ce film, dont par ailleurs je connaissais tous les rebondissements. Le nez de Serrault; ou plutôt, le nez de Maître Martinaud, notaire.

Je veux bien que le talent de l'artiste, le don de l'incarnation poussé jusqu'au mimétisme nous fasse oublier le comédien au profit du personnage, mais tout de même, un nez reste un nez ! on peut l'allonger au moyen d'artifices si on joue Cyrano, mais comment transformer le nez épaté, sinueux, brisé de Serrault ( sans doute l'héritage d'un passé tumultueux), le transformer à chaque plan en un nez droit, fin, rectiligne, racé, tel celui de Maître Martinaud dans le film ?

Au petit matin, encore perturbé par cette question essentielle, j'ai procédé à une enquête sérieuse, assisté de ma fidèle collaboratrice, Mle Google.

La solution - car vous ne doutez pas du succès de mon entreprise - me laisse perplexe.

Pendant toutes ces années, comment ai-je pu ne pas m'apercevoir de la transformation physique, aussi évidente - le nez, pensez donc ! - d'un personnage aussi public et médiatique que notre Michel national !

Car il s'agit bien d'une métamorphose sournoise, subie, inéluctable, due
 à une maladie rare, la polychondrie atrophiante, qui se caractérise par la diminution du cartilage du nez et des oreilles. Evanoui d'un seul coup l'apprenti boxeur ou le voyou des rues !

Je ne sais pas quel démon -  Lucifer, Satan, Belzébuth ? - est chargé du ministère des maladies humaines, mais quelle imagination !  En plus, ça se voit comme le nez au milieu de la figure; bravo !

Du coup, moi, le vrai gugusse de l'histoire, je redeviens humble; je culpabilise; je promets de visionner tous les films de Jean-Pierre Mocky (mais ça sera dur !), et je rends hommage au grand Michel Serrault, celui de "Garde à vue" par exemple...






Par Rouletabille
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Samedi 25 juillet 2009
D'accord, il y avait un petit piège à cause du panneau écrit en anglais, en bas à gauche.

Mais la vierge - 16 mètres de haut tout de même - au fond entre les immeubles, aurait dû vous mettre sur la voie :

Bon Dieu, mais c'est bien sûr :   LE PUY EN VELAY !

La gagnante - car il y en a une - recevra comme promis, et par chronopost, un grain de lentille...

Comment ? il y a une autre spécialité au Puy ? la dentelle ?

Ah bon...



Par Rouletabille
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Vendredi 24 juillet 2009
Je connais plein de gens, des gens "bien comme-il-faut" qui n'aiment pas Renaud.

Sûr que le genre loubard (avec un moineau dans le dos parce que pour l'aigle y a pas la place), le côté anar, le parler populaire, voire banlieue ,voire verlan, voire plus classiquement argotique, tout ça fait désordre chez les Le Quenoy bobos d'aujourd'hui.

D'accord, certaines chansons du début expriment un sentiment de révolte sans nuance, et surtout sans humour...on oublie.

Après vient le talent. Disons le tout net, Renaud est bien l'héritier de Brassens pour la qualité du texte, le choix du vocabulaire (le sien), l'arrivée inattendue du mot incongru, la trouvaille rigolote, la description surréaliste de son milieu, de ses copains ; témoin : "les aventures de Gérard Lambert" ou "la mère à Titi" ou "mon beauf" ou "le retour de la Pépète" ou "Manu", etc...

C'est quand il parle des enfants qu'il est le plus touchant; les siens de préférence.

D'abord l'enfant qui trotte dans sa tête avant même d'être né, avant même d'avoir rencontré sa mère, c'est Pierrot...

 


...ensuite, l'idée à fait son chemin puisque l'heureuse élue est dans une situation intéressante...

 

 

 



pour finir c'est l'éclosion, adieu Pierrot, bonjour Lola...

 

 

 

trois authentiques fleurettes dans mon jardin; cueillez, cueillez...
Par Rouletabille
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Dimanche 28 juin 2009


C'est tout simple : quelle est cette ville ?

(photo non retouchée prise par moi-même en 2007 je crois)





Règlement :

 - donner la réponse en commentaire.

Gros lot :

- Pour l'auteur (ou l'auteure) de la première bonne réponse : un échantillon de la spécialité de ladite cité.
Par Rouletabille
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